Charles Fuster (1866-1939), poète et romancier suisse.

 

3 lettres autographes signées de Charles Fuster adressée à Henry Mériot (1856-1938), écrivain, poète, relieur d’art. Il fonde son atelier à Rochefort  en 1875. Fondateur de La Revue Rose, revue littéraire et de poésie.

 

1)       1 page in-8. « Ce 15 janvier ». Petit trou sur la page au mot « enverrai ».

« Mon cher poète,

Je reçois votre « feuille rose » qui est charmante, je souligne le mot. Je suis à vous de grand cœur. Je ne pourrai jamais être qu’un collaborateur très irrégulier, car je suis écrasé sous le travail – mais voici, quand même, quelques vers. Je vous enverrai, peut-être un tantinet de prose.

Vous me ferez grand plaisir mon cher Mériot en me présentant à vos lecteurs, et en recommandant, par la même occasion, mon volume « L'âme pensive », qui vient d’être couronné aux Muses santones et qui va être publié à leurs frais.

Comptez sur moi je parlerai de la « Feuille rose » dans le prochain numéro de la Ballade. Faites-moi le service de votre revue chez moi, 163, rue Lagrange, Bordeaux.

 

2)      1 page in-8. Paris, 92 Bd du Port-Royal. 1892 ( ?)

« Mon cher lointain ami Mériot,

Vous aurais-je dit que je vous cite dans mes Poètes du Clocher. Le livre paraît demain. C’est un très gros volume et très soigné qui, d’ailleurs ma coûté « les yeux de la tête ». Puisse t-il être lu et aimé ».

Il demande à Mériot de participer à la souscription ainsi que l’adresse de Louis Boulé (1858-1910), romancier berrichon.

 

3)      1 page in-8. Paris, 161, rue Saint-Jacques. Sans date.

« Mon cher confrère,

Voulez-vous m’envoyer bien vite, deux ou trois poésies ou sonnets, anciens ou récents, mais particulièrement aimés. On va publier l’anthologie des poètes actuels et je veux m’employer à vous mettre (…). 

Il demande si autour de lui, il y aurait des personnes intéressées par une souscription.

 

Prix : 160 euros